mardi 20 juin 2017

Golden Valley - Gaël Aymon

Lorsqu'il débarque à l'aéroport de Yangon en Birmanie, Maximilien est accablé par la chaleur et l'ennui. Rejoindre ses parents expatriés dans le quartier chic de Golden Valley n'est pas le programme dont il avait rêvé cet été-là. Mais quand Max rencontre Dolly dans une soirée de la jeunesse dorée, c'est le choc. Elle a vingt ans, elle est belle, brillante, follement attirante. Leur complicité charnelle est une révélation qui en annonce bien d'autres. Car Dolly est aussi la fille d'un riche industriel birman, associé au père de Max dans la construction d'un barrage hydraulique... Quand une rencontre amoureuse bouscule tous les repères et fait émerger une conscience politique, sociale, individuelle... on se révolte et on vibre avec Max d'un bout à l'autre de ce roman intense au parfum d'exotisme.

Mon avis:
Cette lecture compte pour mon challenge 12 mois, 12 livres empruntés 
Cette lecture compte pour mon challenge Week-end à lire (177 pages)
Défi Lecture 2017: Validé le 27 (Un livre dont l'histoire se passe en Asie)

Max est un jeune de 17 ans qui habite en France et qui aurait envie d'autre chose que de passer des vacances auprès de ses parents installés en Birmanie. D'un premier abord on pourrait penser à un roman exotique avec de belles aventures en Asie sauf que ce n'est de loin pas le cas. La relation entre Max et ses parents nous apparaît très rapidement comme étrange et quasi mal saine!

Max va faire la rencontre de Brandon, le fils d'un associé de son père, et de sa bande, mais aussi de Dolly la sœur de ce dernier. Dolly a vingt ans et elle n'a pas les mêmes croyances que sa famille. Elle voit son pays tel qu'il est et pas comme la richesse de son père pourrait le lui montrer. Alors que Brandon est tout son contraire. Et très vite Max va éprouver de l'attirance pour cette jeune femme qui a déjà compris bien plus de choses que certains adultes. 

Dolly va lui offrir la possibilité de voir la carence de la population birmane et surtout que les nouveautés apportés par l'ouverture du pays aux étrangers ne servent pas au peuple local! Pour Max c'est une aberration de savoir la population délocalisée sans contribution et surtout de voir les riches s'enrichir encore plus sur le dos de ceux qui peinent à pouvoir remplir leurs assiettes chaque jour. Mais ce qui va le détruire totalement est de voir que son père se trouve du mauvais côté!

Un livre qui mêle un premier amour à la vie politique d'un pays fraîchement ouvert au monde. Des jeunes qui en trouvent pas leur place avec des adultes qui sont proches de la corruption. Un livre qui dérange mais qui permet, aux plus jeunes déjà, de voir les choses sous un angle différent.

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